Quand les Français épargnent, où mettent-ils leur argent ?

Quand les Français épargnent, où mettent-ils leur argent ?

Pourquoi les Français conservent-ils du cash chez eux — et comment le protègent-ils ?

Une pratique ancienne qui retrouve une nouvelle actualité

L'argent liquide n'a pas disparu. Et, parallèlement à la progression des paiements numériques, une partie de la population continue à conserver une réserve d'espèces à domicile.

En France, 26 % des personnes interrogées déclarent conserver de l'argent liquide chez elles à des fins de précaution ou d'épargne. Cette proportion est identique dans l'enquête 2024 de la BCE. MoneyVox

Le phénomène ne semble d'ailleurs pas avoir retrouvé son niveau antérieur après les crises successives.

En 2025, 25 % des Français interrogés par YouGov pour MoneyVox déclarent vouloir conserver davantage d'argent liquide chez eux compte tenu du contexte actuel. Chez les 25-34 ans, cette proportion atteint 46 %, contre 15 % chez les plus de 55 ans. MoneyVox

Cette évolution s'inscrit dans un mouvement plus général d'augmentation de l'épargne de précaution. Début 2025, un peu plus de quatre ménages sur dix déclaraient mettre de l'argent de côté, soit six points de plus qu'avant la crise sanitaire. Plus de la moitié des épargnants indiquaient le faire pour se protéger en cas de coup dur. Insee


1. COMBIEN DE PERSONNES CONSERVENT DE L'ARGENT CHEZ ELLES ?

Les études internationales ne posent pas toutes exactement la même question. Certaines parlent strictly d'argent conservé au domicile, d'autres de « réserves de cash » ou d'argent conservé ailleurs que dans le portefeuille.

Il faut donc éviter de présenter ces chiffres comme une comparaison parfaitement homogène.

Pays Année Part déclarée
🇫🇷 France 2024 26 %
🇩🇪 Allemagne 2021 44 %
🇬🇧 Royaume-Uni 2018 80 %
🇺🇸 États-Unis 2017 ≈ 22 %
🇦🇺 Australie* 2025 ≈ 40 %
🇭🇰 Hong Kong 2020 19 %
🇮🇳 Inde 2008 36 %

* Pour l'Australie, l'indicateur porte sur les personnes conservant du cash ailleurs que dans leur portefeuille, et ne constitue donc pas une mesure strictly comparable de l'argent conservé à domicile.

Sources : France — ECB/SPACE, 2024 European Central Bank ; Allemagne — Deutsche Bundesbank, 2021 Bundesbank ; Royaume-Uni — GoCompare/Bilendi, 2018 GoCompare News.

Un chiffre français à ne pas confondre

Les 26 % correspondent à la conservation d'espèces comme réserve de précaution ou d'épargne.

Ce chiffre ne doit pas être confondu avec les enquêtes demandant simplement aux personnes si elles ont « du cash chez elles », qui peuvent donner des proportions beaucoup plus élevées.

La BCE précise que sa question porte sur les personnes conservant des espèces supplémentaires en dehors du portefeuille, du sac ou des poches, comme réserve de valeur. European Central Bank


2. POURQUOI CONSERVER DE L'ARGENT CHEZ SOI ?

La question est plus intéressante que le simple chiffre de la thésaurisation.

Car conserver du cash à domicile revient à accepter volontairement de sortir une partie de son argent du système bancaire et à prendre à sa charge un autre problème : où le conserver et comment le protéger ?

Les motivations documentées font apparaître plusieurs déclencheurs.

Déclencheur / risque Ce que cela recouvre
Accès immédiat à son argent Disposer d'une réserve immédiatement disponible, sans dépendre d'une banque, d'une carte ou d'un système de paiement électronique.
Panne bancaire / réseau de paiement Carte, virement, distributeur ou services bancaires momentanément indisponibles ; le cash permet de continuer à payer.
Cyberattaque / piratage Attaque contre une banque ou une infrastructure de paiement pouvant perturber ou empêcher temporairement l'accès aux fonds.
Fraude bancaire Usurpation, compromission du compte, virements ou opérations frauduleuses ; conserver du cash constitue une réserve distincte du compte bancaire.
Faillite / résolution bancaire Défaillance d'un établissement et mécanismes de résolution, notamment le « bail-in », pouvant affecter certaines créances bancaires.
Crise bancaire ou financière Volonté de disposer d'une réserve physique en cas de crise, de dysfonctionnement du système ou de perte de confiance.
Crise sanitaire / confinement Restrictions de déplacement et perturbations économiques ou des moyens de paiement, comme lors du Covid-19.
Coupure d'infrastructures Panne d'électricité, de télécommunications ou de réseaux nécessaires au fonctionnement des paiements électroniques.
Restrictions de déplacement / fermeture des frontières Difficulté potentielle à accéder aux banques, distributeurs ou moyens de paiement dans une situation exceptionnelle.
Inflation / perte de pouvoir d'achat Volonté de conserver une réserve directement mobilisable dans un contexte économique incertain.
Confidentialité financière Souhait de conserver une partie de ses liquidités en dehors du circuit bancaire.
Fiscalité Motivation documentée dans certaines études étrangères autour de la confidentialité des avoirs ; elle doit être distinguée du cas français.
Peur de confiscation / restrictions Crainte d'une limitation de l'accès aux fonds ou d'une mesure exceptionnelle ; il s'agit d'une perception ou d'une crainte, pas d'un événement établi.
Cambriolage / vol à domicile Risque créé par la conservation de liquidités chez soi : l'argent doit ensuite être protégé contre le vol ou sa découverte.

Les pannes et les crises ont un effet concret

L'étude britannique GoCompare réalisée après les importantes pannes informatiques de TSB et de Visa en 2018 constitue un exemple particulièrement intéressant.

25 % des Britanniques interrogés déclaraient conserver du cash chez eux précisément pour faire face à d'éventuels nouveaux problèmes de paiement par carte. 30 % se déclaraient préoccupés par la sécurité des banques et 16 % avaient recommencé à utiliser davantage d'espèces. GoCompare News

En France, la Banque de France a également constaté des hausses importantes des émissions nettes de billets lors de plusieurs périodes de crise, notamment pendant la crise des subprimes, la crise du rouble, le Covid et la guerre en Ukraine. MoneyVox


3. LE SUJET POLÉMIQUE : LE RISQUE BANCAIRE

La législation européenne prévoit bien un mécanisme de résolution bancaire, notamment le « bail-in », permettant, dans certaines circonstances, de faire supporter les pertes aux actionnaires et à certains créanciers d'une banque en difficulté.

En parallèle, les dépôts bénéficient d'une protection spécifique. Le niveau général de garantie est actuellement fixé à 100 000 € par déposant et par établissement bancaire. Eur-Lex

Mais il faut également regarder ce que dit réellement le droit européen : ce montant n'est pas un seuil intangible définitivement gravé dans le droit. La réglementation européenne prévoit elle-même des mécanismes de réexamen et d'évolution du niveau de protection. Le cadre de la garantie des dépôts a d'ailleurs encore été modifié en 2026 par la directive (UE) 2026/804. Eur-Lex

Autrement dit, le principe d'une protection légale existe, mais le niveau de cette protection est un paramètre réglementaire susceptible d'évoluer avec le temps.

C'est une distinction importante. Les 100 000 € correspondent au niveau de garantie actuellement applicable ; ils ne constituent pas une limite éternelle que le législateur européen ne pourrait jamais modifier.

On peut donc distinguer deux choses :

  • le principe : une protection légale des dépôts ;
  • le curseur : le niveau auquel cette protection est fixée.

Et ce curseur peut évoluer par une modification de la législation européenne.

Cela ne signifie évidemment pas que l'Union européenne peut décider arbitrairement, du jour au lendemain, de supprimer la garantie des dépôts. Une modification doit suivre une procédure législative. Mais le fait même que le niveau de protection soit défini par la loi signifie qu'il peut être modifié par la loi.

La réglementation européenne de 2026 illustre d'ailleurs concrètement cette capacité d'évolution : elle modifie à nouveau la directive de 2014 et prévoit notamment de nouveaux niveaux de protection pour certaines catégories de dépôts temporaires importants, tout en maintenant actuellement la couverture générale de 100 000 €. Eur-Lex

Pourquoi cela compte-t-il dans le phénomène de thésaurisation ?

La question posée par les personnes qui conservent une réserve liquide chez elles n'est donc pas nécessairement :

« Les banques vont-elles faire faillite ? »

Elle peut être beaucoup plus simple :

« Est-il prudent de conserver la totalité de ses disponibilités dans un seul système, alors que les conditions d'accès à cet argent, les mécanismes de résolution bancaire et le niveau légal de protection sont susceptibles d'évoluer ? »

C'est précisément ce raisonnement qui permet de comprendre la logique d'une réserve physique indépendante du système bancaire.

Il ne s'agit pas nécessairement de prévoir une catastrophe. Il peut simplement s'agir de ne pas dépendre à 100 % d'un seul système pour accéder à son argent.


Source juridique : directive 2014/49/UE relative aux systèmes de garantie des dépôts, modifiée notamment par la directive (UE) 2026/804 du 30 mars 2026. EUR-Lex — directive 2026/804


4. MAIS LE RISQUE N'EST PAS UNIQUEMENT BANCAIRE

Le raisonnement ne s'arrête d'ailleurs pas à une éventuelle faillite bancaire.

Le développement des paiements numériques crée également d'autres dépendances :

fraude, piratage des données bancaires, usurpation d'identité, opérations frauduleuses, panne informatique, indisponibilité d'un réseau de paiement ou d'un service bancaire.

La réserve physique répond alors à une logique différente :

Ne pas mettre toutes ses disponibilités dans un seul système.

C'est une logique de diversification du risque.

Et elle explique pourquoi le phénomène peut exister même chez des personnes qui ne pensent absolument pas qu'une banque va faire faillite.


5. OÙ LES GENS CONSERVENT-ILS RÉELLEMENT LEUR ARGENT ?

C'est ici que les données deviennent beaucoup plus rares.

Les grandes enquêtes mesurent assez bien combien de personnes conservent du cash et pourquoi.

Elles mesurent beaucoup moins bien où elles le placent.

Une étude britannique de 2018 apporte toutefois une photographie particulièrement intéressante des comportements réels.

Royaume-Uni — GoCompare / Bilendi, 2018

L'enquête a été réalisée auprès de 2 004 adultes britanniques, avec un échantillon pondéré pour représenter la population adulte du Royaume-Uni. GoCompare News

80 % déclaraient conserver de l'argent liquide à domicile.

La majorité conservait moins de £100, mais :

  • 10 % déclaraient conserver entre £200 et £500 ;
  • 4 % plus de £500 ;
  • le montant moyen était de £186,60 ;
  • GoCompare estimait ainsi à £7,7 milliards le montant total conservé dans les foyers britanniques. GoCompare News

Où cet argent était-il caché ?

Attention : les pourcentages ci-dessous concernent uniquement les personnes ayant déclaré conserver de grosses sommes d'argent à domicile.

Lieu de conservation Royaume-Uni 2018
Coffre-fort domestique 36 %
Boîte métallique 18 %
Placard 18 %
Tiroir à sous-vêtements 10 %
Sous les lames du parquet 6 %
Sous le matelas 4 %
Livre / boîtier CD-DVD 4 %
Tiroir de cuisine 3 %
Sous la baignoire 2 %
Grenier 2 %
Garage / abri de jardin 2 %

Cette étude est particulièrement intéressante parce qu'elle ne demande pas seulement si les gens possèdent du cash : elle documente les solutions concrètement utilisées pour le conserver. Dans notre étude approfondie, nous analysons précisément les erreurs courantes et les meilleures stratégies sur où cacher son argent chez soi pour éviter d'utiliser ces pièces systématiquement inspectées lors d'un cambriolage.


6. LES AUTRES DONNÉES DISPONIBLES SUR LES CACHETTES

Les études étrangères montrent également que les pratiques sont extrêmement diverses.

Pays / étude Lieu de conservation Part
🇬🇧 Royaume-Uni — GoCompare 2018 Coffre domestique 36 %
🇬🇧 Royaume-Uni — GoCompare 2018 Boîte métallique 18 %
🇬🇧 Royaume-Uni — GoCompare 2018 Placard 18 %
🇬🇧 Royaume-Uni — GoCompare 2018 Tiroir à sous-vêtements 10 %
🇬🇧 Royaume-Uni — GoCompare 2018 Sous le parquet 6 %
🇬🇧 Royaume-Uni — GoCompare 2018 Sous le matelas 4 %
🇺🇸 États-Unis — Piere 2025 Coffre 10 %
🇺🇸 États-Unis — Piere 2025 Compartiment secret 6 %
🇺🇸 États-Unis — Piere 2025 Lit / matelas / oreiller 6 %
🇺🇸 États-Unis — Piere 2025 Réfrigérateur / congélateur 5 %
🇺🇸 États-Unis — Piere 2025 Objet décoratif / vase / urne 4 %
🇺🇸 États-Unis — Piere 2025 Sous le sol / tapis 3 %

Important : ces données américaines ne doivent pas être additionnées pour produire un total. Les catégories ne sont pas exclusives et l'étude porte plus largement sur l'argent et les objets de valeur conservés à domicile.


7. UN ENSEIGNEMENT APPARAÎT : LA SÉCURITÉ EST SOUVENT AJOUTÉE APRÈS COUP

Les données disponibles font apparaître une situation assez simple.

Une personne qui décide de conserver une réserve chez elle doit résoudre simultanément plusieurs problèmes :

Comment rester libre de disposer de son argent ?

Comment conserver son autonomie si le système bancaire ou de paiement devient indisponible ?

Comment pouvoir accéder rapidement à cette réserve ?

Comment éviter que son existence soit visible ?

Comment empêcher un tiers de la trouver et de la prendre ?

Le problème n'est donc pas simplement :

« Où mettre mon argent ? »

Le véritable problème devient :

« Comment conserver une réserve chez moi sans sacrifier son accessibilité, sa discrétion ou sa sécurité ? »

Pour documenter cette problématique concrète à partir d'exemples réels d'effractions, vous pouvez consulter les retours d'expérience et analyses de cas présentés dans notre Journal de la Sécurité Domicile.


8. LES QUATRE PARAMÈTRES

Ces quatre paramètres permettent de synthétiser le problème.

Dimension Ce que recherche la personne
LIBERTÉ Ne pas dépendre exclusivement d'un intermédiaire ou d'un système pour disposer de son argent.
AUTONOMIE Pouvoir agir et payer même en cas de panne, blocage, restriction ou indisponibilité du système bancaire.
ACCÈS Pouvoir retrouver et utiliser immédiatement ses liquidités lorsqu'elles sont nécessaires.
DISCRÉTION / SÉCURISATION Ne pas rendre visible l'existence, le montant ou l'emplacement de cette réserve, tout en empêchant qu'un tiers puisse facilement la découvrir, la prendre ou l'utiliser.

Ces paramètres ne sont pas indépendants.

Ils créent au contraire une tension :

plus l'argent est accessible, plus il peut être exposé ;
plus il est sécurisé, plus il peut devenir difficile d'accès ;
plus il est dissimulé, plus il faut que son propriétaire puisse néanmoins le retrouver facilement.

C'est précisément cette combinaison qui constitue le problème à résoudre.


9. LES DIFFÉRENTES SOLUTIONS FACE À CES QUATRE PARAMÈTRES

Mode de conservation Liberté Autonomie Accès Discrétion / sécurisation
Compte bancaire Faible à moyenne Faible Très élevé Élevée vis-à-vis du domicile, mais dépendance au système bancaire
Espèces sur soi Élevée Très élevée Très élevé / immédiat Très faible sécurisation
Espèces dans une cachette ordinaire Élevée Très élevée Élevé Faible
Coffre bancaire Moyenne Faible à moyenne Faible Très élevée
Coffre-fort domestique classique Très élevée Très élevée Élevé Élevée, mais existence généralement identifiable
Compartiment / cachette dissimulée Très élevée Très élevée Variable Élevée en discrétion, sécurisation variable
Coffre-fort dissimulé Très élevée Très élevée Élevé Très élevée

10. LE VÉRITABLE ARBITRAGE

Il ne s'agit donc pas simplement d'opposer :

BANQUE ↔ ESPÈCES

Le véritable arbitrage est :

ACCESSIBILITÉ

contre

SÉCURITÉ

Mais il faut également intégrer deux autres dimensions :

AUTONOMIE

et

DISCRÉTION

Ce qui donne finalement :

LIBERTÉ + AUTONOMIE + ACCÈS + DISCRÉTION / SÉCURISATION

C'est cette combinaison qui permet de comprendre pourquoi une simple cachette n'est pas nécessairement une véritable solution de sécurité.

Un tiroir, une armoire, un matelas ou une boîte métallique peuvent dissimuler de l'argent.

Mais dissimuler n'est pas nécessairement sécuriser.

À l'inverse, un coffre-fort classique peut fortement sécuriser son contenu, tout en laissant parfois deviner son existence.


11. LE PROBLÈME DU COFFRE-FORT CLASSIQUE

Le coffre-fort traditionnel répond parfaitement à une partie du problème :

il protège le contenu.

Mais il possède une caractéristique évidente :

on sait qu'il y a quelque-chose à protéger.

Sa présence peut donc constituer une information en elle-même.

Le raisonnement devient alors :

si le contenant est visible, le voleur sait qu'il existe ;
s'il est caché mais identifiable, il peut être recherché ;
s'il est réellement dissimulé, son existence devient beaucoup moins évidente.

Le sujet n'est donc plus uniquement celui de la résistance mécanique du coffre.

Il devient également celui de sa détection.


12. LA RÉPONSE : LE COFFRE-FORT DISSIMULÉ

Le coffre-fort dissimulé cherche à réunir les quatre exigences identifiées :

Graphique synthétique sur les quatre exigences du coffre-fort dissimulé

LIBERTÉ

La réserve reste la propriété et sous le contrôle direct de son propriétaire.

AUTONOMIE

Elle reste disponible indépendamment du fonctionnement d'une carte, d'un compte bancaire ou d'un réseau de paiement.

ACCÈS

Le propriétaire doit pouvoir retrouver rapidement son argent lorsqu'il en a besoin.

DISCRÉTION / SÉCURISATION

La présence du coffre ne doit pas être évidente et son contenu doit rester protégé contre une découverte ou un accès non autorisé. C'est l'objectif des gammes de coffres-forts dissimulés et cachettes secrètes ainsi que des coffres encastrables dans le sol conçus pour s'intégrer de manière complètement invisible dans l'architecture de votre domicile.


CONCLUSION

En définitive, conserver une réserve chez soi répond à quatre exigences : liberté, autonomie, accès et discrétion/sécurisation.

L'enjeu n'est donc pas seulement de protéger son argent, mais de pouvoir y accéder rapidement sans rendre sa présence évidente.

C'est précisément l'équilibre recherché par le coffre-fort dissimulé.