Menace djihadiste en Europe : des appels à attaquer policiers et manifestants au couteau
ESPAGNE · FRANCE · ITALIE · PORTUGAL | 23 OCTOBRE 2026
Les faits : ce que rapporte l’alerte
Selon El País, le ministère espagnol de l’Intérieur a détecté un appel à la violence diffusé sur un site proche de l’organisation terroriste État islamique (Daech). Le signalement émane de l’Office de coordination de la cybersécurité (OCC), rattaché au ministère.
Les messages repérés encouragent des sympathisants à exploiter les manifestations et les affrontements de rue pour s’en prendre aux policiers comme aux manifestants. Ils désignent notamment l’Espagne, la France, l’Italie et le Portugal. Les armes blanches figurent parmi les moyens évoqués, aux côtés des explosifs et des véhicules.
Comprendre : la foule peut réduire les possibilités de départ
Dans un rassemblement, le danger ne vient pas seulement d’un éventuel agresseur. La densité du public, les barrières, les rues étroites et les mouvements collectifs peuvent compliquer le départ. Lorsqu’un affrontement attire tous les regards, l’attention se concentre sur ce qui se passe devant, au détriment des accès et de l’environnement proche.
Une arme blanche peut rester dissimulée jusqu’au dernier moment. Attendre de voir une lame pour décider de partir, c’est risquer de devoir réagir à très courte distance, dans un espace déjà encombré.
Détecter : surveiller vos marges de manœuvre
Il ne s’agit pas de reconnaître un terroriste dans une foule. Les éléments utiles à votre décision sont concrets : une tension qui monte, une sortie qui devient inaccessible, un mouvement de recul ou une compression qui s’accentue.
- Regardez les accès, pas seulement l’événement. Une sortie visible mais bloquée par des barrières ou une foule compacte n’est plus une option immédiatement disponible.
- Ne vous rapprochez pas d’un affrontement pour mieux voir. Vous réduisez votre distance avec la violence et vous vous exposez aux mouvements de foule.
- Si votre espace de mouvement disparaît, cherchez à rejoindre une zone moins dense avant d’être immobilisé. N’attendez pas une menace armée pour prendre cette décision.
Prévenir : décider avant d’être coincé
- À votre arrivée, repérez plusieurs possibilités de départ. Ne dépendez pas uniquement du chemin par lequel vous êtes entré.
- Dès qu’un affrontement commence à proximité, renoncez à rester spectateur. Rejoignez une zone dégagée sans vous diriger vers le point de tension et suivez les consignes des forces de l’ordre.
- Avec vos proches, fixez un point de regroupement hors du rassemblement. Une séparation ne doit pas vous obliger à revenir chercher quelqu’un au milieu d’une zone dangereuse.
- Face à une arme, ne tentez pas une saisie ou un désarmement. Cherchez une possibilité de fuite ou un obstacle solide entre vous et la menace, sans vous rapprocher pour intervenir.
Vêtements de protection et solutions de mise à distance: une place complémentaire
Pour une personne régulièrement exposée aux rassemblements ou aux tensions de rue, un vêtement anti-couteau peut constituer une protection passive sur les zones couvertes sans laisser le confort de côté, un équipement de sécurité laissé chez soi car inconfortable n'a aucun intérêt en matière de sécurité.
Le parapluie de protection renforcée s’inscrit parfaitement bien dans cet équipement du quotidien. Il permet de mettre un agresseur à distance.
Ces choix se préparent en amont. Sur place, ils ne changent pas la priorité : conserver une possibilité de départ. Pour examiner les différences entre vêtements, consultez le comparateur de vêtements anti-couteau.
Source et pour aller plus loin
El País, 23 octobre 2026 : « Interior detecta un llamamiento yihadista para atacar a policías y manifestantes durante las protestas ». Les éléments relatifs au ministère espagnol de l’Intérieur et à l’OCC sont rapportés par ce quotidien.
Analyse et prévention · Journal de la Sécurité.